Nous aimerions remercier tous ceux et celles qui ont participé à la dernière édition du Lundi musical qui a eu lieu au Bar Robo le 20 novembre 2017.  En suivant nos traditions du Lundi musical, l'évènement a mis en vedette deux artistes de la région: l'auteure-compositrice interprète Zoe Leblanc et le rappeur franco-ontarien Kimya.

La soirée fini avec un panel intitulé « Les communautés musicales francophone et anglophone en harmonie ». Modérée par Akeem Ouellet (Employé de la CIMO et artiste-auteur-compositeur-interprète) et a mis en vedette Natalie Bernardin (APCM), Matias Munoz (Ottawa Showbox) et Patrick Harrison (Agence PRH, The Great Diversion et membre du conseil de la CIMO), a servi comme début d'une grande conversation que la Coalition de l'industrie de la musique d'Ottawa tente avoir avec ces membres et les communautés de musique francophone et anglophone.

Ceux présents lors du panel on suggéré quelques façons que les communautés peuvent collaborés:

1) Spectacles bilingues

Paneliste Patrick Harrison affirme qu'il a eu du succès lorsque que son entreprise Agence PRH as booké des artistes francophones et anglophones pour des spectacles joint avec des groupes tels que The Great Diversion (Anglais), Règlement 17 (Français) et le groupe AkoufèN (Français).

Parmi les autres artistes régionaux qui ont eu du succès, nous retrouvons Fet.Nat de Hull et le duo folk bilingue Moonfruits. Il ne faut surtout pas oublier les vitrines MEGAPHONO, le festival Arboretum, et le disquaire indépendant Le Record Centre - Ils ont tous la réputation d’être ceux qui supportent les arts émergents, que ça soit en Français ou en Anglais.

2) Rédaction d’articles sur les artistes dans les deux langues

Squerl Noir, artiste de rap francophone et employé de l’APCM (qui représente les artistes membres francophones de l’Ontario et de l’Ouest canadien), suggère que les médias anglophones écrivent des critiques sur le travail des artistes francophones. Il croit que cela pourrait offrir une toute nouvelle perspective sur l’art que créent les francophones et pourrait encourager les consommateurs de musique anglophones à consommer de la musique francophone. Panelliste Matias Munoz mentionne par la suite, la possibilité que son site web Ottawa Showbox écrivent des articles sur des artistes francophones. Il ajoute aussi la possibilité d'avoir des articles en Français sur son site web d'actualité musicale locale.

Dans un article écrit par Akeem Ouellet, le modérateur du panel, il mentionne le mouvement de la musique progressive franco-canadienne des années 70s. Il mentionne que la musique francophone était considérée “exotique” par les anglophones du pays, qu'elle jouait dans les radios anglophones et que nombreux groupes paraissais dans les palmaires du pays. Des grands groupes comme CANO (de l'Ontario) et Harmonium (du Québec) ont réussis à se faire signer par de grandes maisons de disques anglophones et ont fait des tournées partout dans le monde.

Est-ce que l'industrie de la musique d'Ottawa est due pour un mouvement de ce type?

« J’étais ravi de rentrer au Bar Robo et de participer à un dialogue communautaire sur le rassemblement de musiciens et musiciennes anglophones et francophones afin de favoriser le bilinguisme à Ottawa », affirme Natale Dankotuwage, étudiante à OCAD et une enthousiaste de la musique locale. « J’ai grandi en tant qu’anglophone à Toronto, mais je veux vivre dans une ville où les deux langues officielles persistent. Je pense que c’est une partie distincte de notre identité canadienne, elle nous distingue des autres  nations et nous devons faire plus. Je crois que favoriser une plus grande collaboration entre les musiciens locaux francophones et anglophones est une approche incroyable! »

La diversité de la scène de musique Ottavienne c’est un des éléments qui rend cette scène spéciale. Natalie Bernardin, panelliste et directrice générale de l’APCM croit que c’est important de rassembler les deux communautés afin que la scène puisse grandir. Ceux présents lors du Lundi musical du mois de novembre semblent d’accord. Plusieurs d’entre eux croient également que la scène de musique anglophone et francophone de la capitale nationale c’est une de plusieurs raisons lesquels cette scène est unique.

Comment peut-on rendre les événements musicaux plus accessibles? Comment peut-on commercialiser des événements afin de rassembler les deux communautés? Dites-nous ce que vous pensez du sujet de panel du Lundi musical! Email info@ottawamic.com.

 

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